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Date de création : 31.05.2010
Dernière mise à jour : 03.06.2010
52 articles


Mes combats

Internet est la porte ouverte à tous les racismes

Publié le 02/06/2010 à 16:35 par monblogsimplement
Le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme s’expriment violemment sur Internet, la Toile défiant souvent les maigres tentatives de contrôle de ces débordements. “Internet est la porte ouverte à tous les racismes”, dénonce Marc Knobel, chercheur au Crif (Conseil représentatif des Institutions juives), qui travaille notamment pour la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme (CNCDH), “le seul organisme en France à se préoccuper de cette question”.

M. Knobel a déclaré craindre “un nouveau déchaînement” sur Internet après l’assaut israélien meurtrier (19 passagers tués) mené lundi au large de la Bande de Gaza contre une flottille internationale de militants pro-palestiniens. Lors de l’offensive meurtrière israélienne contre la bande de Gaza en janvier 2009, certains forums avaient dus être complètement fermés car toute modération s’était révélée impossible, a-t-il souligné. Le développement de la xénophobie sur internet “dépasse l’entendement”, assure-t-il, mais le contrôle de la Toile reste “le parent pauvre de la lutte contre le racisme”. Dans son rapport annuel présenté lundi, la CNCDH renouvelle d’ailleurs “sa recommandation de créer un observatoire du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie se manifestant sur Internet”.

L’année 2009 a cependant été marquée par la mise en place d’un nouvel outil au sein de l’Office central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication , rattaché à la Direction centrale de la police judiciaire: la Plate-forme d’Harmonisation, d’Analyse, de Recoupement et d’Orientation des Signalements permettant le signalement des contenus, messages et comportements illicites sur Internet.





Ce dispositif, initialement réservé à la lutte contre la pédopornographie, a désormais été étendu à tous les domaines, y compris le racisme. Il a permis de recenser entre janvier et octobre 2009, 1.157 signalements dénonçant des faits relevant du racisme ou de la xénophobie (sur un total de 41.915 signalements) allant de l’injure à l’apologie de crime contre l’humanité.

Certaines associations de lutte contre le racisme mènent également depuis plusieurs années des activités de veille sur Internet. Ainsi la Licra a reçu 687 signalements de contenus racistes sur Internet et s’inquiète d’une “professionnalisation des internautes diffusant des contenus racistes sur la Toile”. L’association souligne que le nombre des contenus illicites supprimés sur Internet est “très insuffisant” par rapport à ceux signalés.

De son côté, le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples a dénombré au moins 44 sites blogs développant des thèmes ouvertement antisémites, 75 islamophobes, 25 nazis, 11 négationnistes, 23 “racistes divers”.Elle a identifié des “noeuds” de la Toile comme “François Dessouche” (Identitaire), qui sont référencés par des dizaines d’autres sites et blogs qui y puisent des informations. Le Mrap étend sa vigilance à des sites et blogs qui exploitent les mêmes thèmes sans pouvoir être eux-mêmes qualifiés de racistes au sens de la loi de 1972 : extrême-droite politique et religieuse, ethno-différentialistes et racialistes.

P.S : Vous avez compris je pense que c'est une autre cause que je défends. Quand le monde comprendra-t-il que blancs, jaunes ou noirs on est tous pareil. Et dans notre corps c'est du sang rouge qui s'écoule quelque soit notre couleur ou nos origines.
Dîtes NON à la différence

Harcélement moral

Publié le 02/06/2010 à 09:45 par monblogsimplement Tags : Violence Harcelement Victime Combat Non
Harcélement moral

Thierry De La Grange, ancien directeur de l’Observatoire du développement de La Réunion, était jugé hier, pour harcèlement moral. Parmi les trois victimes, sa propre cousine a porté plainte la première, suite à un secret de famille mis à jour.

Les secrets de la famille atterissent à la barre.

Quand est-ce que tout celà s'arrétera?

Honte à vous.

Quelque soit le type de harcélement que vous subissez, pour l'amour de dieu dénoncez  l'acte et dîte NON

 

L'alcool

Publié le 01/06/2010 à 12:30 par monblogsimplement Tags : Combats Alcool Drogue Divers

 L'alcool est rarement considéré comme une drogue. Pourtant, l'alcool est une drogue parce que son principal ingrédient, l'éthanol, agit comme un dépresseur sur le cerveau.

Même si on la consomme tout d’abord pour ses effets euphoriques, il est faux de croire que l’alcool a un effet stimulant. Consommé en faible quantité, il peut sembler un stimulant du fait qu'il agit sur la partie du cerveau régissant les inhibitions. Lorsqu'une personne perd ses inhibitions, elle devient plus volubile et semble avoir plus d'énergie. Mais en fait,  l’alcool est un dépresseur qui ralentit les fonctions cérébrales et intoxique l’organisme.

Si la consommation modérée d’alcool procure du plaisir et favorise la vie sociale, il n’en va pas de même pour la consommation excessive ou dépendante. Celle-ci est susceptible de perturber gravement la vie sociale et familiale. L’alcool est présent dans 25% des divorces et dans la majorité des cas de mauvais traitements d’enfants. Tant la personne directement concernée que ses proches sont alors confrontés à des souffrances importantes. Celles-ci ne peuvent s’exprimer en chiffres ou en symptômes mais elles portent lourdement atteinte à la qualité de vie.

Il n'y a que ceux qui boivent qui se voilent la face car ils ne veulent pas reconnaître que l'alcool est un fléau qui détruit leur vie et celle de leur entourage. La plupart des femmes battues le sont quand leurs conjoints ont bu un verre de trop.

Je n'ai pas aucune honte à admettre que je suis une droguée et que maconsommation de cigarette est néfaste. Mais il y a une chose qui m'écoeure, c'est de voir ce que fait l'état. Il augmente la clope qui n'a jamais tué à ma connaissance au volant mais ce n'est pas le cas de l'alcool.

A croire que notre pays est gouverné par des alcooliques que ça ne génent pas de voir les massacres que causent cette drogue sur la vie de chaque jour.

Je vous laisse avec cette vidéo choc qui toucheront des gens comme vous et moi qui ne boivent pas mais qui n'atteindra jamais un buveur car il est trop occupé à boire.

BOIRE OU CONDUIRE IL FAUT SAVOIR CHOISIR

N'ENTRAINEZ PAS LES AUTRES DANS VOTRE SUICIDE.



Dîtes NON à la violence conjugale

Publié le 31/05/2010 à 17:08 par monblogsimplement Tags : Violence Actualité Divers Combats

La violence au sein du couple touche une femme sur cinq en Europe. On retrouve des actes de violences conjugales dans toutes les classes sociales et quel que soit le niveau de formation des auteurs et des victimes. Dans le cadre de sa campagne “Halte à la violence à l’encontre des femmes”, Amnesty international a réalisé un guide pratique à destination des victimes et de l’entourage susceptible d’aider une femme en détresse.

 

 

Cela commence sournoisement, sans crier gare. Votre conjoint vous lance des petites piques, des remarques désobligeantes. Oh! rien de bien méchant mais c’est suffisamment blessant pour vous atteindre psychologiquement. Il vous tourne en ridicule devant d’autres personnes, dit du mal de votre famille, de vos amis; il critique vos actes et décisions et vous culpabilise… autant de signaux d’alarme qui surgissent petit à petit. La violence verbale pourra ensuite monter d’un cran : cris, injures, menaces jaillissent tout à coup, parfois pour un rien. En l’absence de dialogue, de confrontation des points de vue de chacun suite à ces “sautes d’humeur”, les tensions s’accroissent… jusqu’à l’explosion. La violence va alors se manifester à l’encontre du vase tant apprécié, de la vaisselle et autres objets qui traînent aux alentours, des photos souvenirs… Puis, si l’escalade continue, c’est contre vous que cette violence va s’exprimer ou contre vos enfants. La violence se fait physique : il vous frappe, donne des coups de poings… Elle pourra être aussi d’ordre sexuel : il vous viole.

 

Après l’explosion, vous vous sentez mal et tentez de comprendre. Lui s’excusera, justifiera ses gestes malheureux par des problèmes extérieurs (stress au travail, alcool, chômage, fatigue nerveuse…). Il regrette, se sent mal, implore votre pardon, promet de ne jamais recommencer. La violence conjugale passe alors par une phase que l’on appelle la “lune de miel”. Tout est beau dans le meilleur des mondes. Votre conjoint vous couvre de cadeaux et d’attentions diverses… Le doute s’installe en vous, victime. “Ne l’ai-je pas cherché finalement?” Vous culpabilisez, votre estime de vous dégringole. Vous pensez avoir une responsabilité dans cet acte aussi démesuré et inhabituel. Jusqu’au jour où tout recommence. Comme la première fois, le cycle de la violence reprend ces mêmes repères ! Au fil du temps, les explosions de violences sont de plus en plus fréquentes, jusqu’à devenir insupportables.

 

Il faut en parler !

La violence au sein du couple s’installe de manière lente et insidieuse aussi bien dans des couples tout frais moulus qu’après de longues années de vie commune. Cette violence peut être physique ou psychologique, mais aussi sexuelle ou économique. “Si nous ne faisons rien, nos mères, partenaires, filles, sœurs, amies et collègues continueront à souffrir à la fois sous la violence et sous le poids de notre silence”, dénonce Amnesty international dans son guide pratique.

 

Que faire alors ? Parler d’abord et avant tout. Parler pour sortir de l’isolement, connaître ses droits et faire le point. A qui ? A un membre de sa famille, à une amie, une collègue, bref parler à une personne de confiance qui ne jugera pas et ne cherchera pas à vous culpabiliser. Si vous ne trouvez personne à qui parler il existe une ligne d’écoute disponible 24h/24 : il s’agit du 107.

Il est utile de parler de votre situation à des professionnels aussi. Dans un Centre d’accueil spécialisé en violence conjugale (cfr. Contacts utiles), on vous proposera une aide administrative, sociale, juridique et psychologique ainsi qu’un hébergement en maison d’accueil avec adresse confidentielle si vous vous sentez en danger. Les Services d’Aide aux Victimes offrent sur simple demande une aide psychologique et une aide dans les démarches d’ordre administratif, social et juridique. Les centres de planning familial offrent une écoute et une aide psychologique et médicale. Un médecin vous offrira un cadre de confiance, et délivrera un certificat médical attestant votre état physique et psychologique suite aux violences subies. Vous pouvez aussi contacter la police : il existe dans chaque zone de police un service d’assistance aux victimes, dont le personnel a suivi une formation spécialisée pour répondre à vos questions.

 

Partir ou rester ?

Et puis que faire ? Partir ou rester? La décision vous appartient. De nombreux facteurs entrent en jeu : l’amour pour votre conjoint, les enfants, le logement, votre situation économique… Quelle que soit votre décision, n’oubliez jamais que vous ne méritez pas d’être battue ou maltraitée et que la violence n’est pas acceptable, même en période de crise. Les mauvais traitements constituent presque toujours des actes répréhensibles aux yeux de la loi.

 

Si vous choisissez de rester, il est indispensable que votre partenaire reconnaisse ses torts et accepte qu’il ait besoin d’aide.

Si vous désirez partir, il est important de préparer sa fuite. Dans son guide pratique, Amnesty décrit de manière détaillée un “plan de sortie”. Comment partir, ce qu’il ne faut pas oublier de prendre avec soi, qui prévenir…

Il est important de savoir que si votre conjoint est violent, partir est un droit. Vous garderez vos droits par rapport aux enfants, à votre logement et à vos biens.

 

Comment aider ?

D’après un sondage réalisé à la demande d’Amnesty par Dedicated Research, en collaboration avec Le Soir Magazine, en février 2005, 29% de Belges connaissent dans leur entourage immédiat un ou plusieurs couples vivant des faits de violence conjugale inacceptables. Que faire alors, lorsqu’on connaît une victime de violence? C’est à nouveau le dialogue qui doit primer.

Montrez-vous disponible. Allez vers cette amie, cette collègue ou cette voisine et dites-lui qu’elle n’est pas toute seule. Proposez-lui de raconter son histoire si elle en éprouve le besoin. Montrez surtout que vous la croyez sans pour autant renchérir et dire du mal de son partenaire. Car très souvent la victime l’aime et voudrait que la violence s’arrête mais pas la relation. Informez-la sur les aides qui existent mais sans prendre de décision à sa place. Il faut agir en douceur et laisser la personne maître de sa vie. Lui montrer les différentes options qui s’offrent à elle et l’aider à les évaluer est la meilleure manière de procéder. Dites-lui que vous resterez disponible, quelle que soit sa décision.

 

 

Assurer sa sécurité doit être votre première priorité. Si elle a été physiquement blessée, proposez-lui de l’accompagner chez un médecin. Si elle souhaite porter plainte, proposez-lui de l’accompagner ou de faire appel à une organisation spécialisée. Si elle souhaite quitter le domicile, aidez-la à trouver un endroit sécurisé où loger.

Aidez-la à prendre conscience qu’elle est la victime d’un système dont la responsabilité incombe à la personne violente et non à elle-même.

 

 

Rien ne justifie la violence et il ne faut pas l’accepter.

 

P.S: La vidéo est de moi car la violence conjugale est l'un de mes éternels combats.

Un homme qui bat une femme est un LACHE.


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